Une inscription ne peut être acceptée que si elle est présentée dans les délais prévus. L’inscription et le classement sont faits par planeur ; Plusieurs commandants de bord peuvent se relayer sur un même planeur.
Le concurrent est censé connaître et accepter ce règlement. Par le fait même qu’il participe à la compétition, il s’engage à en accepter toutes les conséquences.
Le commandant de bord doit être titulaire d’une licence associée au type d’aéronef utilisé ainsi qu’une licence fédérale FFVV, valides.
Le copilote (ou passager) doit détenir une licence fédérale valide.
Chaque planeur doit être muni d’un CDN, ou d’un laissez-passer valide et être assuré en responsabilité civile.
Le concurrent doit respecter les conditions de navigabilité de son planeur fixées par les documents de l’aéronef, et en particulier la masse maximale.
Les instruments gyroscopiques ou autres, permettant le VSV, sont interdits.
Les manoeuvres dangereuses pour les autres concurrents sont interdites.
La spirale à gauche est obligatoire dans un rayon de 10 km du terrain. Tout planeur en rejoignant un autre dans une ascendance doit spiraler dans le même sens que le planeur qui l’a précédé quelle que soit l’altitude qui les sépare.
Le vol de nuage est interdit.
La pénétration dans un espace aérien interdit ou soumis à contact radio préalable est interdite (sauf autorisation obtenue pour tous les concurrents) et donne lieu à des pénalités.
L’altitude maximale sera définie à 50 mètres en dessous des espaces aériens de façon qu’un dépassement involontaire et de faible amplitude de l’altitude ne conduise pas à une violation d’espace aérien. Tout dépassement est pénalisé.
Pour des raisons de sécurité, l’écoute de la fréquence 122.50 est obligatoire durant le départ, l'arrivée et l'atterrissage et ce jusqu’au kilomètre 10 du terrain. En dehors des communications concernant la sécurité, les messages radio entre les concurrents sont interdits sur cette fréquence. A partir du kilomètre 10, les communications se feront librement sur la fréquence circuit.
Il est interdit de déballaster si cela peut gêner d’autres concurrents. En particulier, il est interdit de déballaster en spirale, même si aucun autre concurrent n’est encore présent.
Le contrôle se fait par enregistreur GPS (homologué IGC ou non).
L’enregistreur doit être déposé au bureau au plus tard 45 minutes après l’arrivée sur le terrain (ou dès que possible en cas de vache) ou deloggué au plus tard 1h30 minutes après l’arrivée sur le terrain (ou dès que possible en cas de vache)
Les points de virage, de départ et d’arrivée sont définis par leurs coordonnées géographiques (WGS84). Dans la mesure du possible, ils correspondent à un point au sol précis et repérable de loin. Cependant en cas d’écart entre le point au sol et les coordonnées fournies, ce sont celles-ci qui font foi.
la liste des points de virage et leurs coordonnées sont disponibles dans des formats usuels. Le fichier de référence est celui au format Cambridge (*.dat), un fichier au format OpenAir décrivant l’espace aérien utilisé pour l’analyse sportive des vols est également à la disposition des pilotes.
L’intervalle entre deux points d’enregistrement est au maximum de 10 s (30 s pour les enregistreurs non homologués). Seuls les points valides sont pris en considération.
Un secteur de départ, de point de virage ou d’arrivée est considéré comme atteint si un point GPS valide se trouve dans ce secteur ou si la ligne joignant deux plots valides consécutifs lui est sécante.
Si aucun point ne figure dans le secteur (de départ, de virage ou d’arrivée), mais qu’un point valide se trouve à moins de 500 m de sa limite, le départ, le virage ou l’arrivée est valable (avec la pénalité)
Si aucun point ne se trouve dans le secteur incriminé, ni à moins de 500 m de celui-ci, le départ, le virage ou l’arrivée n’est pas valable.
Pour toutes les vérifications d’altitude, jusqu’au passage de la ligne d’arrivée, on prendra comme référence l’altitude indiquée par l’enregistreur au décollage prise comme égale à l’altitude officielle du terrain.
Si l’enregistrement est interrompu pendant plus d’une minute, le planeur est considéré comme vaché, à moins qu’il puisse être démontré, de manière satisfaisante, que le planeur ne pouvait pas, pendant la durée de l’interruption, violer un espace aérien.
* L’enregistreur sera coupé entre la fin d’un vol et tout redécollage, en particulier, avant un dépannage-air.
Dès leur arrivée, les concurrents doivent se faire enregistrer et recevoir les compléments d’information nécessaires.
Toutes les consignes de vol ou de sécurité données au cours d’un briefing sont considérées comme faisant partie du règlement.
Une fois les décollages lancés, l’épreuve ne peut plus être modifiée ; elle sera annulée si le temps se détériore au point de compromettre sa réussite. Après l’annonce d’ouverture de la ligne, l’épreuve peut être annulée par le directeur de la compétition, uniquement pour une raison majeure.
Le concurrent doit effectuer, dans le temps le plus court, le circuit imposé.
Le classement provisoire est donné par l’ordre d’arrivée.
Le classement définitif est donné dès vérification des enregistreurs (vérification du passage des points et application des pénalités éventuelles).
Le classement général est basé sur la moyenne des classements définitifs aux épreuves.
Cliquez ici pour consulter la liste des épreuves proposées.
La zone de largage est l’aire géographique où s’effectuent les largages des planeurs.
La période des remorquages est annoncée au briefing et portée sur la feuille d’épreuve.
Si l’heure des décollages est retardée, les autres heures sont modifiées en conséquence ou encore l’épreuve annulée.
Les remorquages sont organisés pour mettre en l’air les planeurs dans le temps le plus court possible.
Les décollages peuvent suspendus pour des raisons de sécurité.
L’ouverture de la ligne de départ peut être retardée ou annulée pour des raisons sportives ou de sécurité.
Une épreuve ne peut pas être annulée sauf si le temps se dégrade au point de rendre déraisonnable le lancement de l’épreuve.
Chaque planeur a droit deux lancements par jour.
Si un pilote retarde son décollage ou n’est pas prêt, quand son tour arrive, il perd ce lancement.
Un pilote demandant un deuxième lancement, décollera à la fin du lancement de la grille.
Les circuits de remorquage, les zones de largage, les hauteurs ou altitude de largage sont précisées au briefing.
Les pilotes ne doivent pas larguer avant le battement d’aile du remorqueur. Les cabrés avant largage sont interdits.
Le point de départ est le milieu de la ligne de départ La longueur de la première branche est mesurée à partir du point de départ.
Ligne de départ : un segment rectiligne, de longueur donnée et perpendiculaire à la droite joignant le point de départ au premier jalon ou au centre du premier secteur imposé, ou un arc de cercle, de longueur donnée et dont les points sont à égale distance du premier jalon ou du centre du premier secteur imposé.
Un départ est correct si l’enregistrement du vol montre un segment, joignant deux points valides successifs, sécant de la ligne, du cercle ou du plot de départ.
Si aucun départ correct n’apparaît sur l’enregistrement, après l’ouverture de la ligne, le départ peut cependant être validé si le concurrent se trouvait à moins de 500 m de la ligne de départ ou du secteur de départ après l’ouverture de la ligne. La position et l’heure de départ seront déduites de la position la plus proche, mais une pénalité sera donnée. Si la proximité de la ligne ne peut pas être démontrée, le concurrent est supposé ne pas avoir pris un départ correct.
Le secteur imposé est un cercle de rayon donné centré sur le point de virage. Un virage, ou un passage dans un secteur, est valable si l’enregistrement montre un point, ou une portion du segment entre deux points, dans la zone ou dans le secteur de virage.
Si rien ne prouve le passage du concurrent dans la zone ou le secteur de virage, le virage peut encore être validé par une position à moins de 500 m du secteur ou de l’aire, mais une pénalité est alors infligée.
La position et l’heure de la vache sont déterminées par le dernier point utilisable sur l’enregistrement du vol, avant que le planeur s’immobilise ou que l’enregistreur tombe en panne (la première de ces occurrences, quelle qu’elle soit).
Après une vache, le concurrent informe le club immédiatement. Une panne totale des enregistreurs est considéré comme une vache.
Un segment de droite, de longueur déterminée, clairement identifiable sur le sol de l’aérodrome. La ligne est placée de manière que les planeurs puissent se poser, après l’avoir franchie, en toute sécurité.
Le point d’arrivée est le milieu de la ligne d’arrivée.
L’heure d’arrivée est prise au premier passage de la ligne ou du cercle du concurrent qui termine ainsi correctement son épreuve.
Le concurrent annonce son arrivée au kilomètre 10, sur la fréquence du terrain 122,50Mhz en donnant son immatriculation et sa distance.
Une altitude minimale (QNH) sera prescrite pour le passage de la ligne.
Le concurrent qui passe la ligne au dessous de la hauteur minimale (sauf pour les atterrissages directs), ou au dessus de l’altitude maximale, est pénalisé.
Les manoeuvres dangereuses, à l’approche de la ligne ou après l’avoir franchie, sont sanctionnées.
Les pilotes doivent conduire leurs arrivées sur un plan constant de façon à franchir l’enceinte de l’aérodrome à une hauteur suffisante pour éviter toute collision avec un obstacle sol fixe ou mobile.
Le concurrent peut se poser ou continuer son vol après avoir franchi la ligne. Dans ce dernier cas, il doit s’éloigner du secteur d’arrivées.
Classement à la place le classement est exprimé en places.
Les planeurs n’ayant pas tourné tout le circuit et/ou s’étant vachés seront classés derrière ceux ayant réalisé l’épreuve, puis en fonction du pourcentage du circuit réalisé en tenant compte du handicap (circuit réalisé/distance à parcourir en fonction du handicap)
Jour d’épreuve La journée est validée quand :
tout concurrent a pu être lancé à temps pour effectuer l’épreuve du jour et,
au moins un des concurrents mis en l’air a bouclé le circuit.
Une pénalité sera infligée pour une transgression ou un manquement à un règlement ou à une procédure locale.
La sévérité des pénalités varie du simple avertissement à la disqualification suivant l’importance des faits reprochés.
La pénalité s’applique sur le système classement primaire – au temps ou au pourcentage de distance parcourue – avant l’attribution des places de l’épreuve.
Les infractions qui ne sont pas prévues dans la liste, peuvent être sanctionnées suivant les clauses du code sportif, § 5.2 des généralités.
Les pénalités apparaissent sur la feuille des résultats de l’épreuve concernée. Si elle est donnée un jour où l’épreuve a du être annulée pour une des raisons prévues au §12.2.1, la pénalité est compté et appliquée sur le total. Cette règle vise à s’appliquer aux pénalités encourues pour raisons de discipline ou de sécurité et non à celles concernant les erreurs techniques.
La liste des handicaps, est disponible ici : Pénalités prévues
Le jury est chargé d’entendre les réclamations des concurrents.
Il est constitué au premier briefing par tirage au sort.
Tout concurrent en désaccord sur un point d’application du présent règlement peut élever une contestation qui sera étudiée par le jury.
S’il reste insatisfait de la réponse de celui-ci, il peut crier pour exprimer son mécontentement, mais ça ne servira à rien. 
Des handicaps sont utilisés et appliqués à la distance à parcourir. Les handicaps utilisés sont ceux définis par la Commission Sportive FFVV.
La liste des planeurs, avec leur handicap, est disponible ici : Handicaps des planeurs

|